LA TRANSPARENCE FAIT PARTIE DU PROJET

Bien penser le toit.
Bien comprendre les travaux.

Vous choisissez un nouvel espace de vie. Nous devons aussi penser à ce qu’il protège : le bâtiment, ses occupants et votre investissement. Voici comment les choix techniques, le prix et les garanties se rejoignent.

Une terrasse étanche, comment ça fonctionne ?

Le revêtement visible crée votre ambiance. L’étanchéité, placée dessous, empêche l’eau de pénétrer dans le bâtiment. Entre le support et votre sol fini, chaque couche remplit un rôle. Explorez les trois familles de solutions.

TOUCHEZ UNE COUCHE POUR COMPRENDRE
DU BÂTIMENT À VOTRE ESPACE DE VIE
Le confort d’un sol démontable

Empêcher l’eau d’entrer

La membrane forme la barrière à l’eau. Elle remonte aux murs et se raccorde aux évacuations. Les relevés, seuils et traversées reçoivent un traitement spécifique.

Les joints laissent passer l’eau. Elle s’écoule sur l’étanchéité, sous les dalles. Une dalle peut être soulevée pour accéder à un point de contrôle.

Imaginer cette solution
DÉTAILS LIVRTOUT · D’APRÈS LE NF DTU 43.1

Dalles sur plots · relevé protégé

Toiture chaude sur béton ; relevé non isolé au-dessus des dalles, protection dure armée. Le détail d’exécution est défini pour votre chantier. Tous nos détails techniques

Coupe pédagogique, couches et épaisseurs non contractuelles. Le complexe, la pente et les détails sont définis après reconnaissance du bâtiment et selon le procédé retenu.

LES DÉTAILS QUI PROTÈGENT VOTRE PROJET

Acrotère, relevé, couvertine :
trois pièces d’un même ensemble.

DÉTAILS LIVRTOUT · D’APRÈS LE NF DTU 43.1

Dalles sur plots · relevé protégé

Relevé avec protection dure et partie courante en dalles sur plots Agrandir
  1. 1Dalles
  2. 2Plots sur appui
  3. 3Étanchéité
  4. 4Protection dure armée du relevé
  5. 5Bandeau saillant en tête de relevé
  • Distance entre le dessus des dalles et le bandeau protégeant la tête du relevé : H ≥ 0,10 m

Cas avec protection dure du relevé. La hauteur H se lit depuis le dessus des dalles, dans le cas dessiné.

Dessin LIVRTOUT d’après le NF DTU 43.1, figure 29. Schéma de principe : le détail d’exécution est défini pour chaque chantier.

COMPRENDRE CE DÉTAIL

Relevé avec protection dure et partie courante en dalles sur plots

Le relevé reçoit une protection dure armée, et la tête du relevé reste au moins 0,10 m au-dessus du dessus des dalles. C’est la configuration la plus courante sur nos terrasses accessibles en dalles sur plots.

Cotes conformes au NF DTU 43.1 (NF P 84-204). Le dessin n’est pas à l’échelle.

Les couches et points à vérifier pour ce projet
  • Dalle porteuse et acrotère

    Le béton porte le complexe et les usages. Le muret est propre, sec et préparé. Les charges, pentes et dispositions du gros œuvre se vérifient avant de poser.

    § 5, 6.1 et 7.1.1 — p. 12–20 et 56
  • Primaire d’imprégnation (EIF)

    Il prépare les surfaces qui reçoivent une feuille adhérente. Il ne constitue ni une membrane d’étanchéité ni une réparation du support.

    § 6.3 et 7.1.3.2.2.2 — p. 18 et 68
  • Pare-vapeur et équerre de continuité

    Sous l’isolant : pare-vapeur adapté à l’hygrométrie. En périphérie maçonnée, une équerre distincte est soudée à plein : talon ≥ 6 cm et remontée ≥ 6 cm au-dessus de l’isolant. Elle est raccordée au relevé.

    § 6.3 — p. 18–19
  • Isolation support d’étanchéité

    Panneaux à joints serrés et décalés, épaisseur issue de l’étude thermique. Leur domaine d’emploi et leur résistance à la pression des appuis doivent convenir au projet.

    § 6.4 — p. 20–22
  • Écran d’indépendance

    Écran VV 100 dans ce scénario bitumineux indépendant ; un écran thermique complémentaire peut dépendre de l’isolant. Une pose adhérente utilise une autre interface.

    § 6.5.6.2.1 — p. 36
  • Première feuille en partie courante

    Première feuille du bicouche SBS : système, armature et épaisseur définis ensemble. Les joints sont raccordés selon le procédé applicable.

    § 6.5.3.6 et 6.5.6.2 — p. 25–27, 36
  • Seconde feuille en partie courante

    La seconde feuille complète la barrière à l’eau, avec joints décalés ou croisés. Le système sous plots doit viser expressément cet emploi.

    § 6.5.3.6 et 6.5.6.2 — p. 25–27, 36–37
  • Première feuille du relevé accessible

    Une feuille SBS BE 35 est soudée sur toute la hauteur du relevé. Son talon horizontal mesure au moins 10 cm dans le cas décrit. Le relevé utilise des éléments distincts des feuilles de partie courante.

    § 7.1.3.1 et 7.1.3.2.2.2 — p. 60 et 68
  • Seconde feuille du relevé

    Une feuille SBS 35 autoprotégée couvre toute la hauteur. Son talon fait au moins 15 cm et dépasse celui de la première feuille d’au moins 5 cm. Recouvrement latéral des lés ≥ 6 cm dans le texte fourni.

    § 7.1.3.1 et 7.1.3.2.2.2 — p. 60 et 68
  • Protection mécanique du relevé

    Ici : enduit de mortier armé, 3 cm moyens jusqu’à 40 cm de hauteur, 5 cm au-delà ; fixations au-dessus de l’étanchéité et fractionnement vertical environ tous les 2 m. L’écran démontable est une autre solution, notamment en pied de façade rapportée.

    § 7.1.4, tableau 30 — p. 70–73
  • Arrêt de tête et rejet d’eau

    Le haut du relevé reste protégé du ruissellement. Hauteur utile, engravure, solin ou autre dispositif sont définis avec le gros œuvre selon le DTU 20.12. Un cordon de mastic seul ne décrit pas le raccord.

    § 7.1.1 et 7.1.3.1 — p. 56 et 60 ; DTU 20.12
  • Couvertine et ses retombées

    La coiffe du muret comporte débords, rejets d’eau, joints et fixations adaptés au métal et au vent. Elle protège le couronnement ; sa couleur ne modifie pas le traitement des raccords.

    § 8.5 — p. 83–84 ; procédé de couvertine
  • Dalles, plots et accès aux évacuations

    Les plots transmettent les charges à l’étanchéité et à l’isolant. Le NF DTU 43.1 décrit notamment les plots coulés sur place de 5 à 20 cm et des dalles de 40 à 60 cm ; pour le grès cérame Mirage, compléter par les règles professionnelles de juillet 2019 et les documents du système. L’accès aux entrées d’eau reste repérable et démontable.

    § 6.6.3.3.3 — p. 48–49 ; RP dalles céramiques 2019
Toiture chaude sur béton ; relevé non isolé au-dessus des dalles, protection dure armée. Le détail d’exécution est défini pour votre chantier. Tous nos détails techniques

L’acrotère est le muret périphérique du toit. On relève sa hauteur depuis la dalle porteuse et son épaisseur. La hauteur visible aujourd’hui ne suffit pas si l’isolation et le sol doivent être remplacés.

Le relevé est le prolongement vertical de l’étanchéité. Il doit rester adapté au futur sol fini et protégé des sollicitations. La hauteur nécessaire dépend du complexe et du détail retenu.

La couvertine protège le dessus du muret. Ses retombées, son débord, ses joints, ses angles et ses fixations doivent assurer cette protection tout en permettant les mouvements du métal.

Plusieurs figures permettent de lire séparément la continuité du pare-vapeur, les appuis des dalles et la protection du relevé. La figure 29 montre le relevé protégé au-dessus des dalles ; la figure 3 détaille le raccord du pare-vapeur. Les commentaires précisent la composition bitumineuse du cas accessible. Un relevé posé sur un isolant vertical demande un autre détail et les prescriptions du procédé choisi.

Dans le studio, une hauteur d’acrotère de 65 cm et un futur sol à 32 cm au-dessus de la dalle laissent 33 cm de muret apparent. Monter le sol à 50 cm ne laisse plus que 15 cm. Cette différence affecte le relevé, la retombée de couvertine et la protection contre les chutes. Un message signale les réserves insuffisantes : une rehausse éventuelle n’est pas cachée dans le prix.

Le modèle prévoit les relevés jusqu’au couronnement des acrotères et une hauteur de départ de 15 cm au-dessus du sol contre la façade. Ce sont des hypothèses de quantification. Le détail de seuil, les hauteurs minimales, les protections et l’épaisseur du complexe seront arrêtés après relevé et vérification des documents applicables.

Décrire les bords de ma terrasse
LES PREUVES SONT DANS LES DÉTAILS

Ouvrons la terrasse.
Pour mieux la comprendre.

Un choix de finition change ce qui se trouve dessous. Explorez le détail qui correspond à votre projet.

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Dalles sur plots · relevé protégé

Relevé avec protection dure et partie courante en dalles sur plots Agrandir
  1. 1Dalles
  2. 2Plots sur appui
  3. 3Étanchéité
  4. 4Protection dure armée du relevé
  5. 5Bandeau saillant en tête de relevé
  • Distance entre le dessus des dalles et le bandeau protégeant la tête du relevé : H ≥ 0,10 m

Cas avec protection dure du relevé. La hauteur H se lit depuis le dessus des dalles, dans le cas dessiné.

Dessin LIVRTOUT d’après le NF DTU 43.1, figure 29. Schéma de principe : le détail d’exécution est défini pour chaque chantier.

COMPRENDRE CE DÉTAIL

Relevé avec protection dure et partie courante en dalles sur plots

Le relevé reçoit une protection dure armée, et la tête du relevé reste au moins 0,10 m au-dessus du dessus des dalles. C’est la configuration la plus courante sur nos terrasses accessibles en dalles sur plots.

Cotes conformes au NF DTU 43.1 (NF P 84-204). Le dessin n’est pas à l’échelle.

Les couches et points à vérifier pour ce projet
  • Dalle porteuse et acrotère

    Le béton porte le complexe et les usages. Le muret est propre, sec et préparé. Les charges, pentes et dispositions du gros œuvre se vérifient avant de poser.

    § 5, 6.1 et 7.1.1 — p. 12–20 et 56
  • Primaire d’imprégnation (EIF)

    Il prépare les surfaces qui reçoivent une feuille adhérente. Il ne constitue ni une membrane d’étanchéité ni une réparation du support.

    § 6.3 et 7.1.3.2.2.2 — p. 18 et 68
  • Pare-vapeur et équerre de continuité

    Sous l’isolant : pare-vapeur adapté à l’hygrométrie. En périphérie maçonnée, une équerre distincte est soudée à plein : talon ≥ 6 cm et remontée ≥ 6 cm au-dessus de l’isolant. Elle est raccordée au relevé.

    § 6.3 — p. 18–19
  • Isolation support d’étanchéité

    Panneaux à joints serrés et décalés, épaisseur issue de l’étude thermique. Leur domaine d’emploi et leur résistance à la pression des appuis doivent convenir au projet.

    § 6.4 — p. 20–22
  • Écran d’indépendance

    Écran VV 100 dans ce scénario bitumineux indépendant ; un écran thermique complémentaire peut dépendre de l’isolant. Une pose adhérente utilise une autre interface.

    § 6.5.6.2.1 — p. 36
  • Première feuille en partie courante

    Première feuille du bicouche SBS : système, armature et épaisseur définis ensemble. Les joints sont raccordés selon le procédé applicable.

    § 6.5.3.6 et 6.5.6.2 — p. 25–27, 36
  • Seconde feuille en partie courante

    La seconde feuille complète la barrière à l’eau, avec joints décalés ou croisés. Le système sous plots doit viser expressément cet emploi.

    § 6.5.3.6 et 6.5.6.2 — p. 25–27, 36–37
  • Première feuille du relevé accessible

    Une feuille SBS BE 35 est soudée sur toute la hauteur du relevé. Son talon horizontal mesure au moins 10 cm dans le cas décrit. Le relevé utilise des éléments distincts des feuilles de partie courante.

    § 7.1.3.1 et 7.1.3.2.2.2 — p. 60 et 68
  • Seconde feuille du relevé

    Une feuille SBS 35 autoprotégée couvre toute la hauteur. Son talon fait au moins 15 cm et dépasse celui de la première feuille d’au moins 5 cm. Recouvrement latéral des lés ≥ 6 cm dans le texte fourni.

    § 7.1.3.1 et 7.1.3.2.2.2 — p. 60 et 68
  • Protection mécanique du relevé

    Ici : enduit de mortier armé, 3 cm moyens jusqu’à 40 cm de hauteur, 5 cm au-delà ; fixations au-dessus de l’étanchéité et fractionnement vertical environ tous les 2 m. L’écran démontable est une autre solution, notamment en pied de façade rapportée.

    § 7.1.4, tableau 30 — p. 70–73
  • Arrêt de tête et rejet d’eau

    Le haut du relevé reste protégé du ruissellement. Hauteur utile, engravure, solin ou autre dispositif sont définis avec le gros œuvre selon le DTU 20.12. Un cordon de mastic seul ne décrit pas le raccord.

    § 7.1.1 et 7.1.3.1 — p. 56 et 60 ; DTU 20.12
  • Couvertine et ses retombées

    La coiffe du muret comporte débords, rejets d’eau, joints et fixations adaptés au métal et au vent. Elle protège le couronnement ; sa couleur ne modifie pas le traitement des raccords.

    § 8.5 — p. 83–84 ; procédé de couvertine
  • Dalles, plots et accès aux évacuations

    Les plots transmettent les charges à l’étanchéité et à l’isolant. Le NF DTU 43.1 décrit notamment les plots coulés sur place de 5 à 20 cm et des dalles de 40 à 60 cm ; pour le grès cérame Mirage, compléter par les règles professionnelles de juillet 2019 et les documents du système. L’accès aux entrées d’eau reste repérable et démontable.

    § 6.6.3.3.3 — p. 48–49 ; RP dalles céramiques 2019
Toiture chaude sur béton ; relevé non isolé au-dessus des dalles, protection dure armée. Le détail d’exécution est défini pour votre chantier. Tous nos détails techniques
Une référence précise, un projet étudié.

Ces figures sont des reproductions du CCT NF P 84-204-1-1 de novembre 2004 fourni. Leurs cotes et légendes sont conservées. Le catalogue CSTB mentionne les amendements de 2007. Le dossier d’exécution doit vérifier les textes consolidés, le DTU 20.12, les documents des produits et les règles complémentaires : céramique sur plots, verre cellulaire, bois et résine. Le seuil illustré est un seuil à relief. Les explications sur la résine restent distinctes de ce détail.

Le niveau fini change le projetNous mesurons depuis la dalle, jusqu’au futur sol et aux seuils.+

Une nouvelle isolation et une finition plus épaisse peuvent réduire la hauteur disponible pour les relevés et la protection contre les chutes. Le DTU distingue le relevé au-dessus des dalles de celui dont la tête reste sous leur niveau. Ces cas ne partagent pas automatiquement le même détail.

NF DTU 43.1 : § 7.1 ; § 7.1.3.2.2.2, p. 56–73 ; DTU 20.12
L’eau doit toujours trouver sa sortiePentes, descentes, secours et accès pour l’entretien sont étudiés ensemble.+

Dans le texte fourni, une zone indépendante comporte deux descentes ou une descente avec trop-plein. Sous dalles sur plots, chaque entrée intéresse au plus 200 m² et tout point reste à moins de 20 m du dispositif de collecte. Ce sont des limites d’implantation : elles ne dimensionnent pas à elles seules le diamètre. Les dalles au droit des évacuations doivent pouvoir être repérées et déposées.

NF DTU 43.1 : § 6.6.3.3.3, 8.6.1–8.6.4, p. 49 et 84–88
Chaque couche a sa fonctionLa gestion de vapeur, l’étanchéité et la protection sont trois sujets distincts.+

Le pare-vapeur protège l’isolant de la vapeur venant du bâtiment ; ce n’est pas une mise hors d’eau provisoire. Son équerre périphérique assure la continuité. Les membranes arrêtent l’eau, puis plots et dalles ou protection dure reçoivent la circulation. Les panneaux isolants et leurs appuis se choisissent pour les charges réelles.

NF DTU 43.1 : § 6.3–6.6, p. 18–55
Un sol plat peut cacher une penteLa pente de l’étanchéité se mesure sous la finition.+

Sur maçonnerie en plaine, le tableau du NF DTU 43.1 vise, pour les piétons hors dalles sur plots, une pente de 1,5 à 5 %. Pour les dalles sur plots, il vise une pente nulle ou de 1 à 5 %. Sous 2 %, des retenues d’eau peuvent apparaître. Pour la céramique et le platelage, nous vérifions aussi les textes du système choisi.

NF DTU 43.1 : § 5.1.1, p. 12 ; textes complémentaires du procédé
Le poids ne se résume pas aux dallesProtection dure, plantations humides et équipements chargent la structure.+

Le calcul considère la circulation, mais aussi les poids permanents et les charges concentrées sous les plots, les bacs et les équipements. L’annexe B du document retient 2 100 kg/m³ pour la terre végétale brute. Cette hypothèse prudente sert au préchiffrage des bacs ; une composition allégée exige une masse humide documentée. Le studio ne valide jamais la capacité portante.

NF DTU 43.1 : § 5.3, 9.1 et annexe B, p. 14–15, 102–104, 114
L’entretien se prévoit dès le dessinUn beau rooftop doit aussi rester accessible aux contrôles.+

Le document prévoit une surveillance au moins annuelle, parfois plus fréquente selon les pentes et l’environnement. Relevés, évacuations, trop-pleins, joints et protections sont inspectés. Une mise en eau éventuelle est un essai encadré, avec charge admissible vérifiée et procès-verbal ; elle n’est jamais lancée automatiquement à la demande d’un formulaire.

NF DTU 43.1 : § 10.1 et annexe A, p. 111–113

Nos détails techniques, avec leurs cotes.

Relevés, dalles sur plots, protections, seuils, gradins, jardins : nous avons dessiné les points singuliers d’une toiture-terrasse, cotés selon le NF DTU 43.1. Chaque couche a sa couleur et chaque cote sa raison d’être. Ce sont des schémas de principe ; le détail d’exécution est établi pour chaque chantier.

Voir les 12 détails techniques
VOUS N’AVEZ PAS BESOIN DE TOUT SAVOIR

Une idée suffit pour commencer.

Vos envies, les mesures disponibles et vos questions donnent un point de départ. Nous complétons le diagnostic avant de vous proposer les travaux.

Parler de mon projet Je souhaite une visite technique Demande de contact et visite payante sont deux démarches distinctes. Prix et contenu de la visite sont présentés avant toute commande.
L’ENSEMBLE DU ROOFTOP

Du panorama à votre coin de verdure.

Comparez les modèles, les couleurs RAL et les finitions dans l’atelier interactif, puis appliquez votre choix à votre terrasse.

Explorer tous les équipements

Le catalogue propose les familles de garde-corps Dani Alu pour terrasses accessibles : Panorama Vision, Air, Décor et HPL, Obelyx Vision et Décor, Panoramic 360 et Zébral. Les variantes de remplissage et les modes de fixation proposés suivent les pages publiques consultées. Les plans d’exécution et les références exactes sont confirmés par le fabricant ; les modèles 3D sont des silhouettes de principe.

Les solutions Barrial sont destinées aux toitures techniques inaccessibles au public et sont présentées séparément. Un système de maintenance ne devient pas automatiquement la protection d’un rooftop familial. Les versions pour escaliers et les mains courantes relèvent aussi d’une étude de l’accès.

Pour l’intimité : Séparal en verre, tôle ou HPL, ainsi qu’un claustra bois sur mesure. Les hauteurs de 1,20 à 2 m sont des intentions de projet. La prise au vent et les appuis peuvent modifier le dimensionnement et le prix. Un brise-vue ne remplace pas automatiquement un garde-corps.

Pour les couvertines : variantes Couvernet symétriques, asymétriques, avec pente ou pour acrotères isolés, et zinc façonné. Les RAL mat et brillant concernent l’aluminium peint ; le zinc conserve son aspect naturel. Les couleurs d’écran ne remplacent pas le nuancier physique.

Pour les jardinières : références Cerland, KulturBois, Degardo et projets sur mesure Artiplant. Le configurateur utilise leurs dimensions pour l’encombrement. Il distingue le bac, sa mise en place, la plantation et la livraison. Pour Artiplant, les dimensions présentées sont des intentions à faire fabriquer et non des références standard certifiées disponibles.

Un bac humide peut peser bien davantage qu’un bac vide. Nous utilisons le volume utile publié, ou une estimation du volume intérieur lorsqu’il manque. L’éditeur retient une hypothèse de 2,1 kg par litre de substrat à saturation, plus le contenant et une provision de végétaux. C’est une hypothèse de calcul à vérifier avec les caractéristiques du remplissage réel. Ce calcul n’est pas une attestation de capacité portante : la nature réelle du substrat, sa saturation, le drainage, les appuis et un éventuel lestage restent à définir. Le recul de 25 cm imposé par l’éditeur évite les collisions du dessin ; il ne constitue pas un recul réglementaire de sécurité.

PARVIS PIÉTON, TERRASSE & SOL JOINTÉ

Verre cellulaire, protection dure et carrelage : trois rôles différents.

Inspiration de parvis piéton en carrelage minéral devant un bâtiment contemporain

Inspiration de synthèse. L’image ne montre pas les couches techniques de l’ouvrage.

Le verre cellulaire est un isolant. Dans le scénario proposé, il se trouve sous l’étanchéité. Son type, son épaisseur et son mode de mise en œuvre sont choisis pour le support, les charges et les objectifs thermiques. L’étanchéité reçoit ensuite les couches de séparation, de drainage et de protection adaptées.

SolutionComment le carreau est poséCe que l’étude vérifie
Carrelage scelléLe carreau est scellé sur un lit de mortier, au-dessus du système de protection prévu.Support du scellement, désolidarisation, évacuation de l’eau, épaisseurs, joints et poids de l’ensemble.
Carrelage collé sur chapeUne chape ou dalle adaptée, distincte de la membrane, reçoit le collage du carrelage.Compatibilité du support, de la colle et du revêtement ; drainage, joints, fractionnement et conditions extérieures.
Dalles sur plotsDes dalles compatibles reposent sur des appuis. Les joints sont ouverts et la finition est démontable.Nombre et position des plots, charges, résistance des dalles, renforts, vent et accès aux évacuations.

Un sol jointoyé ne rend pas à lui seul une toiture étanche. Il ne dispense pas de traiter les relevés, les seuils et les évacuations. En protection dure, le configurateur propose un scénario 60 × 60 cm à étudier ; cela ne constitue pas une règle universelle autorisant ce format. Un autre format sera examiné avec le système complet.

Pour un parvis, nous distinguons l’usage piéton d’un accès de véhicules. Les charges de circulation et les contraintes d’un établissement recevant du public ne se déduisent pas de la surface. Les véhicules, rampes et renforcements structurels ne sont pas compris dans ce simulateur.

Les vérifications qui font la différence.

La structure et l’usage

Le support doit porter le poids du complexe, les occupants et les équipements prévus. Transformer un toit inaccessible, installer un spa ou ajouter une protection dure demande des vérifications spécifiques. Le budget standard est construit sur un support béton, en climat de plaine.

Le chemin de l’eau

La pente se juge au niveau de l’étanchéité, pas seulement à l’aspect du sol fini. Évacuations, trop-pleins selon la configuration, passages sous les appuis et zones d’entretien forment un ensemble. On ne retient pas une pente unique pour tous les procédés.

Les relevés et les seuils

La membrane remonte aux parois et se raccorde aux émergences. Hauteurs, protections en tête et raccords aux portes se conçoivent avec le futur niveau fini. Monter la terrasse sans vérifier ces détails peut compromettre l’ouvrage.

La sécurité et les appuis

La hauteur du garde-corps se mesure depuis le sol fini. Son remplissage, sa résistance et ses fixations sont vérifiés. Les plots et lambourdes doivent répartir les charges et protéger le complexe ; aucun percement improvisé de l’étanchéité n’est prévu.

En rénovation, la reconnaissance de l’existant précise l’humidité, l’état des couches, les possibilités de conservation ou de dépose et les repérages de matériaux nécessaires. L’exposition au vent, le climat, l’accessibilité, l’usage du bâtiment et les autorisations d’urbanisme ou de copropriété complètent l’étude.

UN BUDGET EXPLIQUÉ, AVANT DE VOUS ENGAGER

Pourquoi le prix évolue avec vos choix.

Une dalle achetée seule ne représente qu’une partie du chantier. Le moteur additionne les quantités, les fournitures, la pose et les moyens nécessaires pour la toiture décrite. Vous pouvez ouvrir le détail de votre estimation à tout moment.

Préparation & accès

Protéger le chantier, déposer l’existant et évacuer les déchets. L’étage et les difficultés de manutention influencent ce poste.

Étanchéité & isolation

Préparer le complexe, traiter les relevés et les évacuations. La résistance thermique et l’isolant sont dimensionnés au devis, sans être déduits automatiquement de la surface.

Finition & pose

La référence, le format, les découpes et le système de pose comptent. Lambourdes, plots, protection dure, chape ou lit de mortier n’impliquent pas le même travail.

Protection périphérique

Les hauteurs et les linéaires définissent les relevés, garde-corps et couvertines. Les angles, embouts et ancrages sont comptés séparément. Les brise-vues et jardinières sélectionnés forment un poste distinct.

Quantités × prix unitaires de fourniture et pose + frais de chantier
Borne haute terrasse : provision de 8 % d’aléas · TVA de démonstration : 20 %

Comparer les solutions sur un même exemple.

Base commune : 40 m², support béton, rénovation avec dépose, local chauffé, premier étage, accès standard, 18 mètres de garde-corps Panoramic 360, deux évacuations, acrotères de 65 cm depuis la dalle, sol à +32 cm et couvertines aluminium symétriques sur 18 mètres. Aucune jardinière ni aucun brise-vue dans cet exemple. Le bois utilise la palette brun ipé ; les trois solutions céramiques utilisent Mirage Na.Me Bourgogne 60 × 60 cm.

Budgets indicatifs de démonstration · fourniture et pose comprises
Finition et systèmeÉtude du projet
Mirage Na.Me Bourgogne · 60 × 60 cm · Sur plotsEstimation personnalisée par e-mail
Brun ipé · Lames de 145 mm · Sur lambourdesEstimation personnalisée par e-mail
Mirage Na.Me Bourgogne · 60 × 60 cm · Protection dure · scelléEstimation personnalisée par e-mail
Mirage Na.Me Bourgogne · 60 × 60 cm · Protection dure · colléEstimation personnalisée par e-mail

HT signifie hors taxes ; TTC signifie toutes taxes comprises. La TVA est calculée à 20 % dans cette démonstration. Un éventuel taux réduit doit être vérifié selon le bâtiment, les travaux et les conditions applicables : il n’est pas promis par le simulateur.

Le barème, daté de septembre 2026 pour l’Île-de-France, est une hypothèse commerciale à calibrer avec les coûts réels de l’entreprise. Les prix de matériaux sont des hypothèses LIVRTOUT, pas des devis ni un tarif officiel des fabricants. Pour Dani Alu et les ouvrages sur mesure, les montants sont des provisions LIVRTOUT en attente d’un devis fournisseur. Certains bacs disposent d’un repère de prix public, daté et sourcé dans le détail. Le repère TTC du bac seul est distinct du montant HT d’approvisionnement, de la pose et de la livraison. Aucun pourcentage de proximité avec le devis final ne peut être garanti avant calibration du barème sur vos achats, vos temps de pose et vos chantiers. Un prix ferme nécessite une visite et un périmètre défini.

Hors estimation : mobilier et plantes de mise en scène, éclairage, pergola, spa, études et renforcements structurels, essais d’ancrage, lestage spécial, création d’accès, reprise générale des pentes, désamiantage, réparations cachées, création ou rehausse des acrotères et réseaux neufs. Les jardinières et plantations que vous ajoutez au projet sont, elles, détaillées dans l’estimation. Les contraintes découvertes et les demandes complémentaires sont précisées avant accord sur le devis.

Préparer mon projet et demander mon estimation

Toitures techniques et terrasses jardin

Les membranes autoprotégées, les gravillons et les jardins possèdent leurs propres complexes, protections et conditions d’entretien.

Explorer les nouvelles coupes et leurs explications →
LA DÉCENNALE, CONCRÈTEMENT

Une protection essentielle.
Des documents à conserver.

Pour les travaux concernés, une attestation d’assurance décennale correspondant aux activités et procédés mis en œuvre doit être vérifiée avant l’ouverture du chantier. L’attestation fait partie du dossier à remettre avec le devis, avant l’ouverture du chantier. Elle doit correspondre à l’entreprise qui réalise les travaux, aux activités et procédés couverts, à la zone géographique et à la période concernées.

Ce qu’elle concerne

Les dommages graves qui compromettent la solidité de l’ouvrage ou le rendent impropre à son usage. Une infiltration peut relever de cette responsabilité selon sa gravité et ses conséquences. La couverture ne s’applique pas automatiquement à tout défaut.

Quand elle commence

La période de dix ans part de la réception des travaux. La réception est une étape formalisée : elle permet de constater l’achèvement, d’indiquer d’éventuelles réserves et de fixer le point de départ des garanties.

Ce que vous conservez

Le devis, les factures, l’attestation d’assurance, le procès-verbal de réception et les consignes d’entretien. Ces documents permettent d’identifier les prestations et les intervenants si une difficulté apparaît.

Ce qu’elle ne remplace pas

L’entretien de la toiture, le nettoyage des évacuations et le respect des conditions d’utilisation restent nécessaires. La décennale ne signifie pas que chaque désordre esthétique ou chaque fuite est couvert pendant dix ans.

En cas de désordre, signalez-le par écrit à l’entreprise, conservez des photos et identifiez les démarches auprès des assureurs concernés. Une recherche de fuite sur une toiture déjà sous garantie se prépare avec les informations de l’ouvrage ; une ouverture du complexe n’est pas engagée automatiquement.

Les coordonnées de l’assureur, les références du contrat et l’attestation nominative restent à intégrer. Cette page ne constitue pas une attestation d’assurance.

RECHERCHE DE FUITE

Le bon diagnostic commence par les bonnes questions.

Toiture accessible ou inaccessible, membrane visible ou cachée, dalles démontables ou protection dure : ces réponses orientent les investigations. La garantie aide à déterminer les démarches préalables, mais ne choisit pas à elle seule la méthode de recherche.

L’inspection des relevés, évacuations et points singuliers est la première étape. Les relevés d’humidité et les observations orientent le diagnostic ; ils ne prouvent pas toujours seuls l’origine d’une fuite. Une détection électrique dépend notamment des propriétés de la membrane, du support conducteur et de l’état de surface.

La mise en eau, la fumigation, le gaz traceur et les ouvertures demandent un protocole adapté et une validation de faisabilité. Le site n’autorise pas leur déclenchement automatique. L’estimation distingue le diagnostic et son rapport de la réparation éventuelle.

Préparer ma recherche de fuite

Après les travaux, préserver votre terrasse.

Prévoyez au moins une visite de surveillance par an, plus souvent selon les pentes et l’environnement, comme l’indique l’annexe A du NF DTU 43.1. Gardez les évacuations accessibles et dégagées. Retirez les feuilles et dépôts, surveillez les joints et les relevés, et suivez les recommandations d’entretien remises pour l’ouvrage. Pour les finitions démontables, prévoyez les accès aux points de contrôle. Le bois peut griser naturellement : son aspect et son entretien diffèrent de ceux d’un grès cérame.

Avant d’ajouter une jardinière lourde, un spa, une pergola ou une fixation, faites vérifier les charges et le mode de pose. L’usage réel doit rester compatible avec celui qui a été prévu lors de la conception.

Les références derrière nos explications.

Sources publiques consultées du 7 au 11 septembre 2026. Lecture du CCT fourni de novembre 2004 le 11 septembre 2026. Les fiches fabricant illustrent des principes ; leurs dates, évaluations et domaines d’emploi doivent être vérifiés pour le projet. Une ancienne fiche système ne remplace pas les documents applicables au chantier.

Éclairage photographique 3D : Urban Courtyard 02, Sergej Majboroda / Poly Haven. Modèle végétal de mise en scène : Potted Plant 02 / Poly Haven. Ressources sous licence CC0. Les silhouettes des équipements sont des illustrations de configuration et ne remplacent pas les plans des fournisseurs.

Selon le cas : NF DTU (documents techniques unifiés) 20.12, 43.1, 43.5 et 43.11, règles professionnelles des dalles sur plots et des platelages, NF DTU 52.1 pour le carrelage scellé et 52.2 pour le carrelage collé, normes de garde-corps NF P01-012 et NF P01-013, et DTA (documents techniques d’application), avis techniques ou évaluations du procédé. L’étude doit déterminer les références et éditions applicables ; cette liste n’est pas une validation d’exécution.

Imaginer ma terrasse et préparer mon étude