Le support d’abord
Maçonnerie, bac acier et bois relèvent de textes différents. Les coupes de cette page illustrent la maçonnerie en climat de plaine. Elles ne valident pas un projet sur un autre support.
Le matériau visible ne suffit pas à définir une toiture. Nous partons de ce qui la porte, de son usage et du chemin de l’eau pour construire une proposition cohérente.
Maçonnerie, bac acier et bois relèvent de textes différents. Les coupes de cette page illustrent la maçonnerie en climat de plaine. Elles ne valident pas un projet sur un autre support.
Le DTU distingue une toiture inaccessible, visitée occasionnellement, et une toiture ou zone technique, où des interventions fréquentes nécessitent des dispositions spécifiques. L’une comme l’autre exige un accès sûr.
On considère les couches, l’eau qu’elles peuvent retenir, les équipements et les charges d’usage. Un jardin, une protection dure ou un changement d’usage ne se décident pas sans vérifier la structure.
Un espace où l’on circule et où l’on s’installe. Dalles sur plots, platelage et carrelage sur protection dure demandent chacun un complexe compatible, des accès et des protections contre les chutes.
Cas avec protection dure du relevé. La hauteur H se lit depuis le dessus des dalles, dans le cas dessiné.
Dessin LIVRTOUT d’après le NF DTU 43.1, figure 29. Schéma de principe : le détail d’exécution est défini pour chaque chantier.
Le relevé reçoit une protection dure armée, et la tête du relevé reste au moins 0,10 m au-dessus du dessus des dalles. C’est la configuration la plus courante sur nos terrasses accessibles en dalles sur plots.
Cotes conformes au NF DTU 43.1 (NF P 84-204). Le dessin n’est pas à l’échelle.
Le béton porte le complexe et les usages. Le muret est propre, sec et préparé. Les charges, pentes et dispositions du gros œuvre se vérifient avant de poser.
§ 5, 6.1 et 7.1.1 — p. 12–20 et 56Il prépare les surfaces qui reçoivent une feuille adhérente. Il ne constitue ni une membrane d’étanchéité ni une réparation du support.
§ 6.3 et 7.1.3.2.2.2 — p. 18 et 68Sous l’isolant : pare-vapeur adapté à l’hygrométrie. En périphérie maçonnée, une équerre distincte est soudée à plein : talon ≥ 6 cm et remontée ≥ 6 cm au-dessus de l’isolant. Elle est raccordée au relevé.
§ 6.3 — p. 18–19Panneaux à joints serrés et décalés, épaisseur issue de l’étude thermique. Leur domaine d’emploi et leur résistance à la pression des appuis doivent convenir au projet.
§ 6.4 — p. 20–22Écran VV 100 dans ce scénario bitumineux indépendant ; un écran thermique complémentaire peut dépendre de l’isolant. Une pose adhérente utilise une autre interface.
§ 6.5.6.2.1 — p. 36Première feuille du bicouche SBS : système, armature et épaisseur définis ensemble. Les joints sont raccordés selon le procédé applicable.
§ 6.5.3.6 et 6.5.6.2 — p. 25–27, 36La seconde feuille complète la barrière à l’eau, avec joints décalés ou croisés. Le système sous plots doit viser expressément cet emploi.
§ 6.5.3.6 et 6.5.6.2 — p. 25–27, 36–37Une feuille SBS BE 35 est soudée sur toute la hauteur du relevé. Son talon horizontal mesure au moins 10 cm dans le cas décrit. Le relevé utilise des éléments distincts des feuilles de partie courante.
§ 7.1.3.1 et 7.1.3.2.2.2 — p. 60 et 68Une feuille SBS 35 autoprotégée couvre toute la hauteur. Son talon fait au moins 15 cm et dépasse celui de la première feuille d’au moins 5 cm. Recouvrement latéral des lés ≥ 6 cm dans le texte fourni.
§ 7.1.3.1 et 7.1.3.2.2.2 — p. 60 et 68Ici : enduit de mortier armé, 3 cm moyens jusqu’à 40 cm de hauteur, 5 cm au-delà ; fixations au-dessus de l’étanchéité et fractionnement vertical environ tous les 2 m. L’écran démontable est une autre solution, notamment en pied de façade rapportée.
§ 7.1.4, tableau 30 — p. 70–73Le haut du relevé reste protégé du ruissellement. Hauteur utile, engravure, solin ou autre dispositif sont définis avec le gros œuvre selon le DTU 20.12. Un cordon de mastic seul ne décrit pas le raccord.
§ 7.1.1 et 7.1.3.1 — p. 56 et 60 ; DTU 20.12La coiffe du muret comporte débords, rejets d’eau, joints et fixations adaptés au métal et au vent. Elle protège le couronnement ; sa couleur ne modifie pas le traitement des raccords.
§ 8.5 — p. 83–84 ; procédé de couvertineLes plots transmettent les charges à l’étanchéité et à l’isolant. Le NF DTU 43.1 décrit notamment les plots coulés sur place de 5 à 20 cm et des dalles de 40 à 60 cm ; pour le grès cérame Mirage, compléter par les règles professionnelles de juillet 2019 et les documents du système. L’accès aux entrées d’eau reste repérable et démontable.
§ 6.6.3.3.3 — p. 48–49 ; RP dalles céramiques 2019La protection minérale est intégrée à la feuille supérieure d’étanchéité. La toiture reste réservée à l’entretien ; les cheminements et les zones d’intervention sont prévus à part.

Détail commun de continuité du pare-vapeur, avec relevé non isolé. Le dessin ne spécifie pas la feuille supérieure autoprotégée ni son mode de fixation : ils dépendent du procédé et du vent.
Dessin LIVRTOUT d’après le NF DTU 43.1, figure 3. Schéma de principe : le détail d’exécution est défini pour chaque chantier.
Quand le relevé n’est pas posé sur isolant, le pare-vapeur remonte contre la maçonnerie et se raccorde au relevé d’étanchéité : l’isolant est ainsi enfermé dans une enveloppe continue, sans passage pour la vapeur d’eau.
Cotes conformes au NF DTU 43.1 (NF P 84-204). Le dessin n’est pas à l’échelle.
Le support porte le complexe et ses charges. Pentes, reliefs, joints et évacuations sont reconnus avant les travaux.
DTU 43.1 fourni § 5 ; DTU 20.12L’enduit d’imprégnation prépare les supports recevant une feuille adhérente. Il n’est pas l’étanchéité.
NF DTU 43.1 § 6.1, 6.3 et 7.1Le pare-vapeur est choisi selon le local et l’hygrométrie. Son équerre de continuité au droit de l’isolant est distincte du relevé d’étanchéité.
NF DTU 43.1 § 6.3 ; procédé retenuRésistance thermique, compression, fixation et compatibilité avec le revêtement se choisissent pour cet usage précis.
NF DTU 43.1 § 6.4 ; DTA de l’isolantLe scénario apparent demande une liaison étudiée au support : adhérence ou semi-indépendance selon le procédé, son isolant et le vent. Il ne reprend pas librement le système indépendant sous gravillons.
NF DTU 43.1 § 6.5.4.2.2.2 et 6.5.4.2.3 ; DTA du systèmeArmature, mode de pose et recouvrements sont définis par le système complet ; les deux feuilles ne s’assemblent pas au hasard.
NF DTU 43.1 § 6.5.3.6Le granulat de surface fait partie de la membrane. La couleur d’écran reste indicative et ne détermine ni performance thermique ni classement au feu.
NF DTU 43.1 § 3.1.5.6 et 6.6.3.1.1 ; fiche du produitDans le cas inaccessible bitumineux illustré, une équerre de renfort traite l’angle. Ce détail diffère des deux feuilles sur toute hauteur d’un relevé accessible apparent.
NF DTU 43.1 § 7.1.3.2.1.2Le relevé et son talon sont distincts des feuilles horizontales. Sa tête est protégée du ruissellement. La hauteur se mesure depuis le niveau de référence du cas étudié.
NF DTU 43.1 § 7.1 ; DTU 20.12Les cheminements d’entretien reçoivent une protection adaptée. L’autoprotection minérale est incorporée en usine dans la feuille supérieure ; ce n’est pas une couche de gravillons rapportée.
NF DTU 43.1 § 3.1.5.6 et 6.6.3.1Solin, engravure ou autre dispositif compatible empêche l’eau de s’introduire derrière le relevé. Le détail accompagne le choix de couvertine.
NF DTU 43.1 § 7.1 ; DTU 20.12La coiffe du muret prévoit retombées, rejets d’eau, joints et fixations compatibles avec les efforts du vent.
NF DTU 43.1 § 8.5 ; procédé de couvertineLes entrées d’eau, trop-pleins et cheminements restent repérables et accessibles. La position des ouvrages est à définir sur un plan d’exécution.
NF DTU 43.1 § 8.6Les granulats protègent le revêtement. Ils ajoutent une charge à vérifier et doivent rester répartis, sans encombrer les évacuations. Ils ne créent pas à eux seuls une terrasse de séjour.

La protection meuble est bien identifiée par le repère 4. Les cotes de l’équerre, de la feuille de relevé et du pare-vapeur sont celles du NF DTU 43.1.
Dessin LIVRTOUT d’après le NF DTU 43.1, figure 20. Schéma de principe : le détail d’exécution est défini pour chaque chantier.
Le relevé se compose d’un primaire (EIF), d’une équerre de renfort dans l’angle, puis d’une feuille autoprotégée qui descend sur la partie courante. Chaque recouvrement a une longueur minimale : c’est ce qui fait l’étanchéité d’un angle, le point le plus sollicité de la terrasse.
Cotes conformes au NF DTU 43.1 (NF P 84-204). Le dessin n’est pas à l’échelle.
Le support porte le complexe et ses charges. Pentes, reliefs, joints et évacuations sont reconnus avant les travaux.
DTU 43.1 fourni § 5 ; DTU 20.12L’enduit d’imprégnation prépare les supports recevant une feuille adhérente. Il n’est pas l’étanchéité.
NF DTU 43.1 § 6.1, 6.3 et 7.1Le pare-vapeur est choisi selon le local et l’hygrométrie. Son équerre de continuité au droit de l’isolant est distincte du relevé d’étanchéité.
NF DTU 43.1 § 6.3 ; procédé retenuRésistance thermique, compression, fixation et compatibilité avec le revêtement se choisissent pour cet usage précis.
NF DTU 43.1 § 6.4 ; DTA de l’isolantÉcran d’indépendance dans le scénario sous protection lourde représenté. Les interfaces d’un système adhérent ou semi-indépendant sont différentes.
NF DTU 43.1 § 6.5.4 et 6.5.8Armature, mode de pose et recouvrements sont définis par le système complet ; les deux feuilles ne s’assemblent pas au hasard.
NF DTU 43.1 § 6.5.3.6La feuille supérieure est raccordée à la première avec les dispositions de joints du procédé. Sa finition dépend de la destination.
NF DTU 43.1 § 6.5.3.6Dans le cas inaccessible bitumineux illustré, une équerre de renfort traite l’angle. Ce détail diffère des deux feuilles sur toute hauteur d’un relevé accessible apparent.
NF DTU 43.1 § 7.1.3.2.1.2Le relevé et son talon sont distincts des feuilles horizontales. Sa tête est protégée du ruissellement. La hauteur se mesure depuis le niveau de référence du cas étudié.
NF DTU 43.1 § 7.1 ; DTU 20.12Le cas courant du NF DTU 43.1 prévoit au moins 4 cm de granulats. Leur granularité, une éventuelle séparation complémentaire, la tenue au vent et les dispositions de rive se vérifient selon le support et le procédé. Leur charge humide s’ajoute à celle de l’ouvrage.
NF DTU 43.1 § 6.6.3.1.2 ; § 5.4 pour les chargesSolin, engravure ou autre dispositif compatible empêche l’eau de s’introduire derrière le relevé. Le détail accompagne le choix de couvertine.
NF DTU 43.1 § 7.1 ; DTU 20.12La coiffe du muret prévoit retombées, rejets d’eau, joints et fixations compatibles avec les efforts du vent.
NF DTU 43.1 § 8.5 ; procédé de couvertineLes entrées d’eau, trop-pleins et cheminements restent repérables et accessibles. La position des ouvrages est à définir sur un plan d’exécution.
NF DTU 43.1 § 8.6Le vent peut modifier les dispositions en périphérie. La structure doit porter la protection, y compris humide. La livraison et la manutention influencent le chantier : on ne chiffre pas seulement des mètres carrés de membrane.
Le jardin intensif associe une étanchéité résistante aux racines, un drain, un filtre et de la terre. Les masses humides, les accès d’entretien, les plantations et l’arrosage font partie du projet.
Exemple de l’annexe B.2.1 pour les zones plantées de plus de 100 m². Les dispositions de cette annexe peuvent aussi être retenues pour de petites surfaces.
Dessin LIVRTOUT d’après le NF DTU 43.1, annexe B, figure B.1. Schéma de principe : le détail d’exécution est défini pour chaque chantier.
Contre le relevé, une bande d’au moins 0,40 m reste libre de terre et de plantations : les racines ne touchent pas l’étanchéité, l’eau s’évacue, et le relevé reste visible pour l’entretien.
Cotes conformes au NF DTU 43.1 (NF P 84-204). Le dessin n’est pas à l’échelle.
Le support porte le complexe et ses charges. Pentes, reliefs, joints et évacuations sont reconnus avant les travaux.
DTU 43.1 fourni § 5 ; DTU 20.12L’enduit d’imprégnation prépare les supports recevant une feuille adhérente. Il n’est pas l’étanchéité.
NF DTU 43.1 § 6.1, 6.3 et 7.1Le pare-vapeur est choisi selon le local et l’hygrométrie. Son équerre de continuité au droit de l’isolant est distincte du relevé d’étanchéité.
NF DTU 43.1 § 6.3 ; procédé retenuRésistance thermique, compression, fixation et compatibilité avec le revêtement se choisissent pour cet usage précis.
NF DTU 43.1 § 6.4 ; DTA de l’isolantÉcran d’indépendance dans le scénario sous protection lourde représenté. Les interfaces d’un système adhérent ou semi-indépendant sont différentes.
NF DTU 43.1 § 6.5.4 et 6.5.8Armature, mode de pose et recouvrements sont définis par le système complet ; les deux feuilles ne s’assemblent pas au hasard.
NF DTU 43.1 § 6.5.3.6Un système visant expressément le jardin est requis. La résistance aux racines concerne le complexe et ses raccords ; une membrane courante ne devient pas adaptée parce qu’on y ajoute de la terre.
NF DTU 43.1 § 6.5.8 ; DTA du procédé jardinLe relevé suit le système jardin et reste distinct des feuilles horizontales. Sa composition se vérifie dans le procédé jardin, sans généraliser le seul détail de toiture inaccessible.
NF DTU 43.1 § 7.1.3.2.3 ; DTA du procédéLes talons, raccords et têtes préservent la continuité du système résistant aux racines. La hauteur utile est vérifiée au-dessus des terres ou de la zone stérile suivant le cas.
NF DTU 43.1 § 7.1.3.2.3 et annexe B.2Elle dirige l’eau qui traverse la terre vers les évacuations. La figure B.1 montre un drainage granulaire ; la figure B.3 montre une variante avec plaques drainantes pour de petites surfaces. Les conditions et épaisseurs de ces solutions ne sont pas interchangeables.
NF DTU 43.1 § 9.3.2.2Le filtre retient les fines et évite leur migration dans le drain. Il remonte en bord de terre et autour des regards, avec les recouvrements prévus.
NF DTU 43.1 § 9.3.2.3Le cas jardin du DTU prévoit au moins 30 cm de terre après tassement. L’épaisseur réelle dépend des végétaux ; la structure est étudiée avec les masses humides, les charges d’usage et les ouvrages complémentaires.
NF DTU 43.1 § 9.3.2.4 et annexe BUne zone drainante sans terre ni végétation sépare les plantations des relevés. Le détail de 40 cm présenté est un principe d’aménagement de l’annexe B.2.1 ; d’autres dispositions encadrées existent pour les petites surfaces.
NF DTU 43.1 § 9.3.3 et annexe B.2Le relevé dépasse le niveau de référence d’au moins 15 cm dans le cas jardin de l’annexe B.2. La tête et le couronnement rejettent l’eau ; cette cote ne valide pas la protection contre les chutes.
NF DTU 43.1 annexe B.2 ; DTU 20.12Le contrôle de l’évacuation reste possible sans fouiller toute la terre. Le drainage communique avec le regard et les plantations sont tenues à l’écart selon leur nature.
NF DTU 43.1 § 9.3.5 et annexe B.3Le jardin représenté suit le cas avec terre du NF DTU 43.1 : au moins 30 cm après tassement, avec une épaisseur adaptée aux plantes. Une végétalisation extensive en sédums appartient à une autre famille de procédés ; on ne l’obtient pas en diminuant arbitrairement cette épaisseur.
Au voisinage des relevés et des entrées d’eau, les zones stériles et regards maintiennent le drainage et permettent la visite. L’aménagement et la maintenance du paysage se coordonnent avec les travaux d’étanchéité.
| Référence | Ce qu’elle nous aide à vérifier |
|---|---|
| NF DTU 43.1 + NF DTU 20.12 | Étanchéité sur maçonnerie en plaine et dispositions du gros œuvre : pentes, reliefs, relevés, évacuations et protections. |
| NF DTU 43.3 / 43.4 | Toitures avec élément porteur en tôle d’acier nervurée / bois et panneaux dérivés. Le choix du support ne suffit pas à rendre toute destination admissible. |
| NF DTU 43.5 / 43.11 | Réfection d’étanchéité / maçonnerie en climat de montagne : reconnaissance et dispositions adaptées. |
| DTA, Avis techniques, règles professionnelles | Domaine d’emploi du système complet et règles complémentaires : isolant, céramique sur plots, platelage, végétalisation, résine et autres procédés. |
| Fiches fabricants et conseils AQC | Comprendre un produit ou prévenir les désordres. Une fiche commerciale ou une recommandation n’est pas, à elle seule, une validation normative. |
Les figures reproduites proviennent de la partie 1-1 de novembre 2004 du DTU 43.1 fournie. Le numéro et la page sont indiqués ; les commentaires précisent le domaine du détail montré. L’édition consolidée, les amendements, les autres parties du corpus et les documents du système en vigueur restent à vérifier pour chaque chantier. Ces synthèses ne reproduisent pas les DTU et ne remplacent pas les plans d’exécution.
Consulter notre répertoire des textes et sources →Ces références illustrent des compositions distinctes. Elles n’imposent pas une marque à votre projet et ne constituent ni un partenariat ni une validation du projet par le fabricant.
Outil fabricant : choix guidé, sans validation automatique du chantier.
Exemple de système apparent sur béton ; directement sur le porteur ; ne pas transposer à un isolant sans vérifier le DTA.
Exemple sous gravillons, directement sur béton, pente de 0 à 5 % selon cette fiche.
Exemple jardin intensif, sur isolant et béton, pente de 1 à 5 % selon cette fiche. DTA Canopia à vérifier.
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